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Eglise Animiste de la Première Alliance Cosmique avec OSIRIS

 

La Souffrance de l'Âme

La croyance animisme établit le lien d'interdépendance entre l’âme et L'esprit. Mais, il est vrai que l’âme reste immortelle, elle exige certainement qu’on ait soin d’elle, constamment. Par sa construction, l’être humain demeure unique en son genre à l’image de son créateur. De cela, tout être humain possède un corps et une âme pour prendre  vie. 

 L’âme est le souffle de Dieu, principe immortel. Elle organise spirituellement les fondamentaux du corps. Elle engendre l’esprit, qui crée la structure psychique (principe de pensée), le centre de la conscience et de l’inconscient. Il détermine la conduite de l’être humain dans son existence, pour reconquérir  l’immortalité. Par sa nature l’être humain est solitaire, mais culturellement sociable. Une nécessité qui s’impose à lui, de manière drastique, dans sa quête de l’immortalité. Certes, cette croyance qui consiste à dissocier le principe de l’âme et de celui de l’esprit est tellement, ancrée dans la croyance animisme, depuis toujours.

La Peur Originelle

La peur d'être écarté peut s'enclencher de façon exagérée après un événement traumatisant. Cette sensation d'être rejeté, tout être humain a presque ressenti un jour. Mais lorsqu'elle s'installe, elle est le signe d'une souffrance profonde. Le mal-être qui oblige à se dépasser. Déjà dans la mythologie grecque, le mot « exclusion » évoque le châtiment. Différentes personnalités de l’époque tels que Dédale ou Œdipe, punis par les dieux sont condamnés à l'exil, Ces récits illustrent l'une de nos angoisses fondamentales. Ainsi, la peur de ne pas être aimé, celle d'être mis à l'écart est partie intégrante de nous, car nous naissons avec le désir viscéral d'être inclus, de plaire à notre environnement.

Que faire face à quelqu'un qui avoue se sentir rejeté ? L'attitude adéquate consiste à savoir l'écouter et le valoriser, à prendre soin de lui demander son avis et à en reconnaître la pertinence... sans non plus tomber dans la complaisance, car en faire trop produirait l'effet l'inverse : cela enfermerait la personne dans une dépendance et renforcerait son symptôme.

Prêter une oreille bienveillante aux demandes et angoisses de l'autre, c'est aussi savoir rester ferme. En effet, la personne qui se sent exclue doute des vraies raisons de l'intérêt qu'on lui porte. Il faut la rassurer sur sa capacité à se faire aimer. Et ne pas, par notre attitude, lui laisser la possibilité d'émettre des doutes, sur nos intentions et nos actes. Lorsque l'on se sent différent et que l'on a le sentiment d'être rejeté, la relation aux autres devient infernale. Mais ce mal-être permet à certains de se dépasser : ils font de leur hypersensibilité un plus. Et se font accepter. L'enfant se construira avec la sensation d'avoir déplu et d'avoir été rejeté. » Le sentiment de rejet s'enracine dans la toute petite enfance, essentiellement lorsque certains « décalages » dans l'image de sol se sont installés : décalage, par exemple, entre ce que l'enfant percevait de lui-même et la place qui lui a été réellement attribuée.

La Conscience Unique

C'est ainsi que le premier lien, l’ignorance originelle, entraîne le deuxième, l’intentionnel, qui établit un potentiel d'expérience future dans le troisième lien, la conscience, symbolisée dans cette étude par un éléphant. 

Ainsi, l’animisme offre divers modes d'explication du nombre de consciences. Une étude affirme qu'il n'y en a qu'une ; d'autres en dénombrent plusieurs. La représentation symbolique de la conscience est souvent l’éléphant bondissant d’un champ à l’autre dans une forêt; cela est probablement dû à l'assertion de l'existence d'une conscience unique. Quand cette conscience principale perçoit par le biais de l'œil, elle semble être la conscience oculaire, et quand elle perçoit par le moyen de l'oreille, du nez, de la bouche ou du corps, elle semble être successivement une conscience auditive, olfactive, gustative ou tactile ; tout comme l’éléphant bondissant d’un champ à l’autre à l'intérieur de l’hectare ne peut être que devant un seul champ à la fois, la conscience est unique : Elle utilise alternativement un sens ou un autre.

Voilà la façon dont l'esprit est présenté par ceux qui déclarent qu'il n'y a qu'une seule conscience. En tout cas, l’éléphant est un animal intelligent et actif, et c'est pour cette raison qu'il symbolise bien les qualités de la conscience. Le problème, c'est qu'entre l'action et ses fruits il s’écoule parfois un laps de temps considérable, Toutes les démarches animistes entre autres, affirment qu'il ne peut y avoir d’intentionnels perdus ou improductifs : Entre une cause et un effet il y a obligatoirement un lien.

Les thèses avancées sur les liens (relations) entre une cause et sa chaîne d'effets à long terme varient en fonction de la démarches. S'appuyant sur le fait que toutes les études admettent qu'il doit y avoir une continuité entre la personne qui accomplit l’intentionnel (cause) et celle qui expérimente le résultat (effet), les études soutiennent que l'individu (impute en dépendance) est la base de maturation des empreintes créées par le comportement (action). Aussi longtemps qu’un système est incapable de présenter une base de réception valide de ces empreintes, il lui faut découvrir une base de transmission de ces forces qui ne soit pas dépendante ; c'est pourquoi l’étude positionne l’esprit comme la base de tout autour de la conscience, et comme base de réception des empreintes.

Dans cette optique, juste après l'action (acte ), il y a un état de destruction ou de cessation de cette action, un état qui, si l'on peut dire, se transforme en l'entité d'une empreinte déposée, inscrite, sur la conscience. La conscience qui s'étend de cet instant jusqu'à l'instant qui précède la nouvelle conception physique de la vie suivante, est appelée conscience du temps causal ou conscience causale. La conscience du moment qui suit immédiatement la connexion avec l'existence suivante est appelée conscience-effet, selon des concepts antiques.

ATTACHEMENT-AFFECTION  

Dans notre propre expérience, nous pouvons identifier différents types ou niveaux d'attachement.  Quand nous voyons un article dans un magasin et que nous le désirons, cela constitue le niveau initial rattachement. Quand nous l'avons acheté et que nous ressentons « il m'appartient », c'est un autre niveau rattachement. Ces deux attitudes sont de rattachement, mais elles diffèrent en puissance.

Il est important de distinguer trois niveaux d'apparence et d'appréhension. Dans le premier, l'objet est simple apparition : le désir ne s'est pas encore manifesté, seules existent l'apparence et la reconnaissance de l'objet. Ensuite nous pensons : « Oh, ceci est vraiment bien ! » Le désir a été généré, c'est le deuxième niveau d'apparence et d'appréhension de l'objet. Puis vient le troisième niveau quand, après avoir décidé d'acheter l'article, vous en faites votre propriété en le chérissant comme le vôtre. -Sur le premier niveau, même si l'objet vient juste d'apparaître, il semble déjà exister par lui-même, de manière intrinsèque ; mais l'esprit n'est pas encore très impliqué en lui. Sur le deuxième niveau, l'attachement pour l'objet est induit par l'ignorance originelle, qui le fait apparaître comme existant réellement de son propre côté. Enfin, il y a un niveau subtil d'attachement qui naît après le moment où la conscience adhère à l'existence intrinsèque de l'objet : quand l'attachement s'accroît, la cause en est la conception de l'existence intrinsèque : elle produit l'attachement, sans pour autant exister exactement en même temps que l'attachement. Il est crucial d'identifier ceci dans votre propre expérience : - Au premier niveau, l'objet apparaît comme existant intrinsèquement. - Au deuxième niveau, la conscience adhère à cette apparence, appréhende l'objet comme existant de manière intrinsèque et donne ainsi prise à l'attachement.  –

Au troisième niveau, quand nous avons acheté un objet « intrinsèquement » agréable et que nous en avons fait notre possession, nous développons un fort sens de propriété et il nous devient extrêmement précieux.  À la fin de ce processus, il y a rencontre de deux courants d'adhésion très forts (l'attachement pour les objets intrinsèquement plaisants et l'attachement pour soi-même), ce qui accroît encore l'attachement initial. Réfléchissez pour savoir s'il en est ou non ainsi.

Aversion-Eloignement.

Il en va de même pour l’aversion. Un niveau initial perçoit conventionnellement et validement les qualités de l'objet (par exemple, voir quelque chose de mauvais et l'identifier comme tel). Le deuxième niveau est atteint quand on produit l'aversion en pensée : « Oh ! Que cela est mauvais ! » Ensuite l'aversion se développe et elle s'accroît davantage lorsqu'on entrevoit l'idée que l'objet de l'aversion va réellement nous nuire.  

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