Accueil Contactez-nous Sommaire Recherche 

 

Eglise Animiste de la Première Alliance Cosmique avec OSIRIS

 

 

 

LE COUPLE ANIMISTE

Il est évident, la notion de couple évoque l'être-avec, dans la création, c'est-à-dire le prologue de la formation  du deuxième sexe qui de surcroît  va introduire la sexualité. Le mot «sexe» implique la différenciation des deux, la section de l'humanité accomplie. Après le départ du jardin d’Éden, où il vivait paisiblement sous la protection  de son créateur bien aimé, l’Homme découvre  une relative autonomie et le poids de la responsabilité dans la gestion de l'environnement. Que fait-il ? Il déploie progressivement des connaissances, pouvoirs dont Dieu a doué son image  QUASI-FILS de Dieu ; le pouvoir d'aimer, de procréer, de se multiplier et d’assujettir la terre, et bien sûr rendre attractif l'environnement, pour vivre mieux ensemble, dans l'harmonie parmi les êtres vivants. 

Il va de soi que cette union ne se noue qu’entre des êtres vivants visibles, que le géniteur des enfants est normalement le père dans le cadre de l’union conjugale, et pour finir, le principe établissait formellement, que la famille conjugale (père, mère, enfants) est l’unité résidentielle et économique élémentaire, par laquelle passent l’éducation et l’héritage.  Pour l’état civil, le lien conjugal fait partie des réalités sociales dont l’autorité civile à la surveillance : Au-delà,  c’est la loi qui lie la femme à son mari. 

 De la Solitude à la Salutation

« Il n'est pas bon que l'homme soit seul » (Gn 2. 18). La remarque est pertinente. C'est la seule appréciation négative du récit de la création, et elle est énergiquement révélatrice. Par cette raison divine de la création de la femme, l'Écriture ne pourrait pas mieux marquer à quel point la solitude contredit la vocation de l'humanité. Dès l'origine, l'être humain est un être-avec, la vie humaine n'atteint sa plénitude que communautaire, nul n'est une île et chacun doit se découvrir le prochain de son prochain. Au terme des opérations de la grâce de Dieu, la multitude de la Cité de Dieu multiplie la victoire du premier couple sur la solitude inhumaine (Ap 21-22) au paradis final comme au paradis premier, l'homme ne sera plus seul à jamais.

La communauté n'abolit pas l'individualité personnelle, plus aiguisée dans l'enseignement OSIRIEN qu'en aucune culture ancienne. Bien plutôt, elle la fonde. De même que notre miroir le plus naturel est l’œil de qui nous regarde, c'est la rencontre d'autrui qui permet à l'intériorité de prendre conscience d'elle-même. Le récit de l’enseignement ORISIEN la mâat (justice et vérité) le dit à sa manière. Quand pour la première fois, l'homme use-t-il de la première personne du singulier ? Il ne le fait pas tandis qu'il constitue son premier savoir de la nature, et qu'il éprouve sa supériorité sur tous les animaux. Non ! Le moi ne se pose pas en s'opposant, en s'opposant au non-moi de l'univers impersonnel. Le moi, ou le Je, se découvre en saluant ! 

Le Rapport de l'Homme et de la Femme

L’enseignement de notre bien aimé Dieu OSIRIS, la mâat indique de la manière formelle que l’homme et la femme sont deux créatures AUTONOMES. Il est fallacieux de considérer que le créateur a eu recours de la CÔTE d’Adam pour la formation de la femme. Quant à la relation de l'homme et de la femme : la femme, N’EST PAS PRISE DE  L'HOMME, lui est proche et non pas étrangère ;  il doit reconnaître dans la femme un être indépendant de lui. L'addition de « mâle et femelle », en 1. 27, suggérait déjà l'égale humanité des deux sexes. L'insistance du morceau porte sur la similitude de l'homme et de la femme, sur leur étroite parenté, sur leur possession d'une identique essence. « Os de mes os et chair de ma chair» affirme le lien de famille : c'est encore le même sens. L'homme souligne ce qu'il a de commun avec la femme.

On ne peut dire que la femme vient l'homme. S'il a joué le rôle de prototype et  Dieu n’a pas créé la femme à cause du besoin que l'homme avait d'elle, c’est totalement absurde !  Si saint Paul n'impose pas une lecture littérale, et si le mot « CÔTE » est chargé de symbolisme, on a le droit d'envisager l'hypothèse d'un langage figuré.

La figure de la côte enlevée et transformée avait encore l'avantage de donner un grand relief à l'expression traditionnelle « os de mes os, chair de ma chair ». Sans compter tous les symbolismes annexes ! On peut en faire une jolie guirlande,  et des commentateurs ingénieux s'en sont donné à cœur joie. Une interprétation rabbinique, passablement MISOGYNIE, fait dire à Dieu : « où vais-je la former ? non pas de la tête, pour qu’elle ne se dresse pas fièrement ; ni des yeux pour qu'elle ne soit pas exagérément curieuse ; ni des oreilles, elle risquerait d'être indiscrète ; ni de la nuque, cela favoriserait son orgueil .. » Et la côte est choisie pour rendre la femme sans âme.

L'Institution du Mariage

Dès lors, un homme désirant épouser une femme, il devait tout d'abord la faire sienne devant les témoins. En ayant conscience de ce représente à la fois le rituel de mariage et de ne considérer la femme comme simple compagnon de route, mais comme le véritable partenaire de vie. La définition du mariage valide : « L’alliance sanctionnée par l’autorité en charge de l’ordre social, par laquelle un HOMME et une FEMME s’engagent sans contrainte à mener vie commune et s’unir sexuellement. » L'engagement des nouveaux époux a lieu, par conséquent, sous le regard du magistrat, dans le champ de sa compétence. Et l'enseignement d'OSIRIS, souligne l’objectif d’intégralité humaine de l’accomplissement sexuel, a tiré trois vœux du créateur pour le bien-être du mariage : « Que l’homme, ni la femme ne sépare pas ce que dieu a uni » ;  « Que chaque homme ait sa femme et chaque femme son mari » ; «Que le marié comme la mariée ait sa liberté de mettre fin à ses engagements librement consentis.» 

Le mariage détient en lui, le mystère de l’amour spirituel, de la chair et sociétal. Qu’en est-il de l’amour spirituel ? La conscience du désir à la satisfaction d'immense plaisir matériel ou immatériel. Par l'ambiance chaleureuse, il couve et sécurise la vie sociale. Certes, le jardin d’Eden on imagine, était si agréable, mais, manquait l'essentiel, pour rendre heureux notre premier ancêtre Adam. Il semblait qu'il s’ennuyait. Il n’en pouvait plus s’aimer lui-même. Alors, arriva la déclaration divine : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul,»  exprimait  le constat de Dieu Thot, sur le versant d’une décision sans équivoque. Et dieu créa la femme, pour enrayer la solitude, aujourd'hui, l’une des premières maladies psychosomatiques de l’homme moderne. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront  une seule chair (Gn.2,24).vaut dans toute l'Écriture comme la charte de l'institution.

La différenciation sexuelle

Si la différenciation sexuelle « transit » la personnalité entière, et colore ainsi toutes les relations entre les hommes et les femmes, elle ne peut conduire à l'union qu'à l'unité de leur du mariage ; c'est le lieu, et le seul, que Dieu a préparé à cette fin. Alors, pourquoi cette exclusivité ? De cette disposition miséricordieuse (et libératrice) du DIEU, nous ne sondons sans doute pas toute la sagesse ; nous pouvons au moins discerner une raison, que suggère le sens, très vaste ordinairement dans l'Enseignement, du mot « chair ». Le terme chair» peut désigner le seul corps, mais plus souvent il évoque la nature humaine entière — vue du dehors, plutôt dans les liens de la solidarité créaturelle, sensible, et vulnérable, mais parfois sans même que ces nuances soient très perceptibles. «Toute chair» : l'expression stéréotypée, veut dire « tout être humain » · «Devenir une seule chair» a donc toutes chances de viser, au-delà du sens premier restreint, un état de vie, une union qui embrassera les divers domaines de l'expression humaine, la formation d'une nouvelle cellule de la communauté.

S’unir Sexuellement

Ainsi, la raison exige aux respects des certaines convenances d’ordre social et religieux des contraintes, nécessaires, elle apporte quelques interdits de taille à la constitution du couple marié, à savoir la prohibition de l’inceste, d’épouser mère, fille, sœur, ainsi l’obligation à donner mère, sœur, fille à autrui.

On peut signaler un fait d'anatomie remarquable : aucune femelle, dans le monde animal, ne porte d'hymen : comme si le Créateur avait voulu marquer la différence entre l'accouplement animal et l'union chamelle dans l'humanité, comme s'il avait voulu rendre plus solennel le commencement de la pratique sexuelle des humains.  

La femme polyandre

Et, à la lumière des droits de la femme mariée, ce qui est prohibé par des textes anciens et la volonté populaire c'est la polyandrie, la femme polyandre c'est-à-dire qui peut avoir plusieurs époux est inadmissible et prohiber, pour plusieurs raisons en matière de filiation dans la recherche de paternité et autres. En effet, la société de culture animiste intégre à la fois la société des femmes initiées, celle qui porte le poids de la tradition sur leurs épaules, assez savante dévouée au culte mystique de  séduction, et la société des hommes initiés,  d'autant séducteur invétéré, mais dévoué au culte d'HORUS de la beauté virile. 

Le divorce est largement toléré dans la culture animisme comme d’ailleurs de la culture polythéisme en général. Car ici, le mariage est une alliance  volontaire, et, nul ne peut  vivre dans le mariage sous la  contrainte ! C’est le  libre-arbitre qui est mis en cause. Et le célibat n'est pas une tare ! Le prêtre animiste vit maritalement avec une femme, avec tout le plaisir du foyer conjugal.

Ce qu'est une Famille  

Certes, l’étymologie et les avatars sémantiques du mot « famille » témoignent eux-mêmes de la variabilité historique de l’institution qu’il peut désigner. Là où il apparaît à Rome comme en Égypte, il ne correspond pas à ce que nous appelons aujourd’hui de ce nom, c’est-à-dire au groupe exclusif de ceux qui sont unis par la parenté.

La question est de savoir, pourquoi la famille existe t- elle ?  Quel propos sert-elle pour être universelle, quelle que soit la forme sous laquelle l’ont instituée les multiples sociétés du monde, actuelles ou passées ? La réponse à ces interrogatives passe par la réponse à une question plus générale, celle de la raison d’être des lois que l’on trouve associées à l’établissement de la famille : La forme légale du mariage, la prohibition de l’inceste, la répartition sexuelle des tâches. On ne peut prétendre non plus que ces lois soient fondées sur les exigences naturelles : Ainsi, la qualité des consanguins interdits par la prohibition de l’inceste est extrêmement variable selon les sociétés.

Certes, ce qui compte et pose un problème, bien que ces lois ne soient pas fondées  « en nature », c’est-à-dire strictement sur les réalités d’ordre physiologique, c’est l’universalité de leur application. Ainsi, la culture animiste d'inspiration Osirienne établit une différenciation entre un type d’union légale, sanctionnée d’une manière ou d’une autre, le mariage et les rapports sexuels occasionnels, qu’ils soient admis ou même prescrits avant le mariage (sauf le cas de culte de virginité) tolérés ou condamnés après. Ou même entre le mariage et le concubinage, union stable, mais  d’une autre nature que le mariage.

L’anthropologie, en voyant dans la famille une société d’échange, la désigne comme étant, autre chose qu’un groupe simplement naturel. Sa forme « monogamique » n’a évidemment rien de tel puisque, en dépit de sa fréquence, elle ne paraît pas inscrite dans la nature humaine et ne peut donc dépendre d’une nécessité universelle, contre laquelle s’inscriraient en faux, à titre de corruptions ou de déviances localisées, d’autres formules telles que la polygamie, la polyandrie et le mariage, entre  « femmes » qui n’est autre l’homosexualité.

Dans la civilisation industrielle, le concept de la famille est mis à rude épreuve. Comme le pense Kathleen Gough (1975), la famille conjugale qui fut essentiellement à l’aube de l’humanité pour la constitution de la société et de la culture, ne puisse survivre véritablement dans la civilisation industrielle. Il est vraisemblable, en effet, que, dans les sociétés occidentales caractérisées par leur grande taille, par l’importance du mode vie urbain, par le régime capitaliste de production, par la compétition professionnelle et par la toute-puissance de l’Etat et de l’administration, ce soit l’abandon de certains traits caractéristiques de l’institution familiale, considérés comme gênants ou mineurs, qui engendre des tensions actuelles au sein de celle-ci.

C’est bien sûr, l’entrée des femmes dans le jeu de la production et de la rentabilité économique, pour les besoins de l’économie du marché, et  de ce fait, leur sortie du champ purement domestique où les confinait traditionnellement la répartition sexuelle des tâches, qui ont entraîné la prise de conscience massive de l’aliénation féminine. C’est parce que la notion de la résidence commune du groupe familial sur un territoire est perdue, puisqu’elle est incompatible avec un développement économique intensif, qu’il n’y a plus d’harmonie entre la société et la famille, au point qu’on en vient à parler de cette dernière, qu’elle soit consanguine ou conjugale, comme d’un refuge contre la société pour les individus pris dans un monde indifférent ou hostile.

Le Culte de la Séduction  Rituel du mariage   le principe des alliances   La société matrilinéaire

Retour début de la page

Le retour à la page  Sommaire

 

 




 

 

Envoyez un courrier électronique à  eglise.animiste@wanadoo.fr  Pour toute question ou remarque concernant ce Site Web.  Copyright © 2013.