|
Eglise Animiste de la Première Alliance Cosmique avec OSIRIS |
Animistologie
et Cosmogonie —
L’église
animiste est créationniste. La
théorie créationniste.
Dans une certaine mesure, n’est donc pas L’apparition
d’Amon-Rà : "Dieu
apparut sur son trône quand son cœur le voulut... et il était seul. Il commença
à parler au milieu du silence... Il commença à crier. La terre était dans
une stupeur silencieuse. Ses rugissements ont circulé partout sans qu’il eût
un second Dieu (avec lui) ; Faisant naître les êtres a qui il a donné la
vie" —
La
Théorie Évolutionniste.
Elle est basée, sur le concept d’une lutte constante pour la survie, sur un
principe de vie antagoniste. Ces concepts font parties intégrantes de ce qui,
depuis les Lumières, constitue le projet européen de ce qu’on appelle la
modernité ou progrès. Depuis les écrits de Hobbes, la société a été
conceptualisée comme une assemblée d’atomes sociaux activés par des intérêts
antagonistes. La théorie économique moderne considère l’intérêt personnel
comme le stimulant de toute activité économique. Plus tard, Darwin avait
"découvert" un principe semblable dans la nature. En conséquence,
les symbioses et les connexions qui entretiennent et maintiennent la vie sont
ignorées, l’évolution naturelle et la dynamique sociale sont perçues,
toutes deux, comme impulsées par une lutte constante du plus fort contre le
plus faible, par une guerre constante. «ANIMISTOLOGIE» INSPIRÉ DES ENSEIGNEMENTS DU PROPHÈTE OSIRIS
—
LA GENÈSE.
Le terme « animisme » désigne, dans son sens empirique, une
Croyance monothéiste, car Dieu affirme à la fois être seul (Dieu l'Unique) et
il annonce qu’il est le créateur de toutes formes de vie. Tout l'Univers en
Un : Le monde visible et invisible. L'animisme ne diminue en rien la religion. Au
contraire, elle étend ses pratiques et croyances aux relations quotidiennes
avec la nature et ses divinités. L'animisme élimine les frontières entre le
monde animé et inanimé. De plus, l'animisme place à sa base non
seulement les expériences sociales mais aussi théologies. —
Le Dieu Amon-Rà. De Noum à la créature
Humaine. Ainsi l'âme, souffle de Dieu (Amon-Rà) organise divinement les
fondamentaux du Corps. Elle engendre l’Esprit, qui a son tour, organise
spirituellement la structure psychique (Siège de la Pensée), le centre de la
Conscience et de l’Inconscient... Et voilà l’homme vit, doté d’une
Puissance intellectuelle, capable de Générosité, et des Forces Spirituelles
du Corps, etc. —
L'Ancestralisme
à
l'Animistologie, la Vie
et après la Mort. Le Croyant animiste associe sa foi à la « religion
post-diluvienne », « ordre —
OSIRIS, Prophète Grand Prêtre, Architecte de l’Humanité. Des milliers d’années
avant Jésus, Osiris a surmonté l’épreuve de la mort en ressuscitant
d’entre les morts grâce à l’intervention Divine. Il a subi la passion et a
instauré les "Mystères" dans la religion. Vénéré dans toute l’Égypte
et plus particulièrement à Abydos, à Héliopolis et à Athribis, le récit de
sa vie est l’un des points centraux des textes religieux de KEMET. Fils de
Geb (la terre) et de Nout (le ciel) dans les textes sacrés égyptiens, Osiris
personnifie l’idée de la lutte entre le bien et le mal. C’est l’être divin perpétuellement bon,
envoyé sur terre par Dieu pour triompher du mal, instruire les hommes et en
faire des " REMETOU", des "Êtres d’Excellence"...
d’où le terme "Wnn-nfr" (Wounnefer) en égyptien ancien "Être
éternellement bon", C’est lui qui donne la
nourriture et les aliments au pays tout entier. Il est le guide vers les voies
de la vérité, du savoir, de la justice et de la résurrection, à savoir
"MAAT". —
ANIMISTOLOGIE.
Elle
est avant tout au plus une doctrine philosophique, qui professe que, la vie est
causée dans les êtres vivants visibles, par une âme. Et que dans l'homme en
particulier, cette âme, principe de vie, n'est pas distincte au principe de la
pensée. Et que l’être vivant visible se connaît par l’action, qu’il
comprend que par la réflexion, et qu’il acquiert la sagesse par la méditation. L’esprit
en tout : Certes, il existe par-delà les fragments disjoints du grand Corpus,
une unité subtile, sur le plan de l'esprit —
DOCTRINE
MÉTAPHYSIQUE:
L'«ANIMISTOLOGIE.»
— «Si la force directrice et créatrice qui
constituent la vie est distincte de la matière, cette force métaphysique agit
selon un but, puisqu'elle dirige et organise les matériaux qui doivent composer
son corps, puisqu'elle crée sa forme selon un type fixé d'avance ; Cette force
agit donc d'après une idée, car l'essence de l'idée est
de fournir des buts à l'action ; Or,
il semble bien qu'agir d'après une idée, consciemment ou inconsciemment,
l'essence de l'âme en réalité, qui parvenue à sa perfection, possède
l'intelligence et la pensée.» Ainsi, ce serait l'âme
qui disposerait, organiserait les matériaux du corps ; Ce serait elle qui
rechercherait dans les éléments les corps simples destinés à entrer dans la
composition des nerfs, des muscles, des os, etc. Il ne serait plus étonnant
dès lors que les lois de la vie soient différentes de celles de la matière
brute, que tout dans la première s'explique par la finalité, tandis que dans
la seconde tout se ramène au mécanisme. Mais, enfin de compte, le mouvement
brut ne peut à lui seul, engendrer la vie ;
Ainsi, on comprendrait la vérité de cet adage : onne vivum ex vivo.
Dans les laboratoires on a pu composer une matière chimiquement semblable à la
matière vivante, mais celle-ci n'a jamais vécu comme t-elle, il lui a toujours
manqué les caractères spéciaux de la vie, l'automatisme et la spontanéité
de mouvements intérieurs. — Le
terme «ANIMISME» par
Ernst Stahl.
Au début du 18è
siècles, l'Europe médicale est partagée entre deux doctrines : le Mécanisme
et l'Animisme (Roussy. F.Wdal.
P.J. Tessier G.H. Roger, Nouw. Traité
de méd. Fasc. 5 1920-24.p.13). L'idée de base consiste à faire de l'âme
le principe essentiel de la vie. La tendance psychologique
considère les objets comme vivants et doués d’intention (Psychologie,
1969). En effet, le
mot «animisme» a été "inventé" par le médecin allemand Georg Ernst
Stahl pour réfuter la séparation platonicienne, puis cartésienne, entre le
corps et l'âme et y opposer une vision de l’âme couvrant tout l’être
humain. Théoria médical vera (Théorie
médicale véritable) 1re édit., Halle, 1707, dans lequel
Stahl avait entrepris de réhabiliter l'animisme.
C’est uniquement par la suite que les limites sémantiques du mot vont inclure
des synonymes comme paganisme. Le biologiste
Geoffrey Miller a montré que les chances de survie des humains étaient
grandement augmentées s’ils développaient un mécanisme permettant de
projeter des intentions sur les objets de leur milieu, en particulier bien
entendu autres humains et animaux divers) pour prédire leurs réactions. Cette
disposition a donc été favorisée par la sélection naturelle et l’animisme
pourrait en constituer une conséquence. Les sociétés
animistes peuvent être monothéistes ou polythéistes. En effet, on peut considérer
qu’il y a une âme dans chaque objet et croire en un dieu créateur unique. — On
distingue Différents Types d’Animisme
: Le chamanisme
qui considère que seules de rares personnes peuvent entrer en communication
avec les divinités à travers la transe ; ou comme le vodou,
une conception qui considère que c’est la divinité elle-même qui vient
prendre possession des individus, etc. — Grands
Principes de la Théorie
Animisme par Tylor. Edward Tylor est
l’un des premiers sociologues à avoir établi une théorie intéressante sur
l’animisme. La théorie
animisme par Tylor considère qu’il
existe même dans la vie intellectuelle, bien de mouvements sourds et inaperçus
que Leibnitz a découvert et que M. Colsenet a recherchés avec soin (La vie
inconsciente de l'esprit, in-8, Paris 1880) ; et que par conséquent l'âme
pensante peut agir inconsciemment,
que par ailleurs l'essentiel attribut de l'âme n'est point la pensée, comme
l'avait cru Descartes, mais l'effort, ainsi que l'a montré (Maine de Biran). Aujourd’hui, ses théories
sont discutées, mais il n'en reste pas moins que le tylorisme a posé des
concepts de base primordiaux qui ont permis de mieux définir et cibler
l’animisme. Ainsi, l’animiste
croit en l’existence d’esprits ou de génies cohabitant avec les hommes et
qui lui sont révélés chaque jour par des événements mystérieux participant
à sa vie quotidienne. Lors de rêves, fièvres ou sous l’effet de drogues,
l’animiste considère qu’il se scinde en deux parties : le corps qui subit
les altérations d’état, et l’âme, qui s’en échappe pour aller dans un
ailleurs. Le sujet vit des événements fictifs, voit des choses qui n’ont pas
lieu mais, pour l’animiste, si ces visions existent là, sous ses yeux, à des
moments particuliers de sa vie, alors elles existent en permanence dans un
ailleurs, de façon indépendante à lui-même. Il y a donc pour l’animiste
deux réalités : une tangible et corporelle et une autre intangible issue du
domaine des esprits. Exemple : le fait que l’on puisse voir lors de visions
l’image d’êtres morts prouve que les morts existent toujours sous une autre
forme après la mort. En partant de cette conception de base, on comprend le cheminement conceptuel établi par l’animiste : si un individu peut se dédoubler, puisque l’homme peut fréquenter les deux réalités, alors l’homme possède une part de lui-même qui peut aller où bon lui semble, dans le passé, le futur et ailleurs même. Cette croyance concerne aussi les animaux, végétaux et objets, puisque ceux-ci existent aussi dans nos rêves — Hiérarchisation
de L’animisme
par Tylor : cette conception serait le point de départ de la pensée
religieuse et se retrouverait chez les sociétés dites primitives. Le
fétichisme : souvent confondu avec l’animisme, le fétichisme serait
en fait une version idolâtrée de ce dernier. L’homme attribuerait dès lors
une dimension divine aux éléments terrestres avant de les réunir dans des
Panthéons qui contrôleraient la destinée humaine. Ce phénomène découle
logiquement de l’animisme comme étant une constatation de l’impuissance de
l’homme à contrôler les événements de ses rêves et délires. Le monde
spirituel, inaccessible à l’emprise de l’homme, est alors considéré
rapidement comme supérieur à ce dernier... Le
polythéisme hiérarchisé : propre aux peuples « semi-civilisés ». On
attribue un pouvoir croissant à certaines divinités au dépend des autres qui
leur sont inférieures. Les divinités en question deviennent des dieux. De
plus, ces divinités subissent une personnification importante au cours de cette
évolution (cf. la mythologie grecque). Le
monothéisme : qui affirme l’existence d’un seul et unique Dieu créateur
et régisseur du monde ! C’est le choix d’une divinité supérieure dans le
panthéon et que l’on monte au stade de divinité suprême et absolue. Le
monothéisme serait donc l’aboutissement de toute religion aux yeux des
tyloristes. Il n’est cependant
pas rare de rencontrer au sein même des civilisations animistes un dieu
primordial, antérieur au restant des esprits, et donc une pensée de type
monothéiste. Dans la mythologie grecque, le perfectionnement des dieux grecs va
même vers une multiplicité et non une unicité de ceux-ci. Au début de la
Cosmogonie, il n’y a que deux divinités primordiales, tandis que par la suite
le panthéon s’élargit de façon considérable, spécialisant le rôle de
chaque divinité. L’animisme, à la
différence des religions, ne tente pas de rassembler les peuples ni ne se
soumet à une vérité seule et indivisible. Les animismes sont multiples. Ils
possèdent des analogies, mais aussi des différences chez des clans peu
distants géographiquement. À ce titre, il est bon de signaler que les totems
n’ont pas fonction d’icônes ni d’idoles, mais de lien symbolique entre la
nature et le sacré. Berceau de religion Émile Durkheim statistiques Population Humaine Le destin de Cham fils de Noé La Tradition artistique Africaine Tétramorphe animisme par Tylor animisme par Stahl Animistique Le retour à la page Sommaire |
|
Envoyez un courrier électronique à eglise.animiste@wanadoo.fr Pour toute question ou remarque concernant ce Site Web. Copyright © 2004. Concept site web : Antoine Oyabi. |