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Eglise Animiste de la Première Alliance Cosmique avec OSIRIS

 

 

 

LA FORCE VITALE   

Les Ancêtres ont donné à Dieu le nom de « Amon » ; c’est-à-dire « Énergie Vitale Concentrée et Invisible ».

Puisque tout l’univers baigne dans la Force Vitale, il va de soi qu’il y a interaction totale entre le monde visible et le monde invisible.

 En effet, s’il y a interaction totale entre les deux mondes, c’est parce que la parcelle de Force Vitale qui anime chaque créature est sa véritable essence ; elle est éternelle tandis que l’enveloppe charnelle, donc le corps physique qui lui sert de support, est périssable.

Cette parcelle de Force Vitale permet à chaque élément de la création d’être en contact permanent et direct avec toutes les composantes de l’Univers.

L’étude de la composition fluidique du corps de l’être humain, aidera à mieux comprendre cette réalité.

Dans le monde physique
-  Le corps
-  L’ombre
-  Le nom
-  Le cœur

Dans le monde astral (spirituel)

-  l’âme (Bâ)
-  l’aura (Akhu)
-  le double astral (Ka)
-  l’esprit divin (Sahu)

Dans le monde visible, lorsqu’une personne décède, son corps de même que l’ombre qu’elle projette, disparaissent dans sa tombe.

Cependant, son nom lui survit et perpétue le souvenir des actions bonnes ou mauvaises conçues et dictées par son cœur ; car le cœur est le siège de la conscience et de l’intelligence.

Dans le monde invisible, à l’exemple du corps et de son ombre, l’âme (Ba) et l’aura (Akhu) s’estompent dans l’océan fluidique qu’est la Force Vitale.

Mais le double astrale (Ka) et l’esprit divin (Sahu) restent intacts au sein de la Force Vitale.

De même le « nom »  permettait d’identifier et d’interpeller la personne dans le monde physique, de même le double astral (Ka) constitue sa « carte d’identité » dans le monde subtil et permet d’interpeller l’esprit divin (Sahu) qui l’anime. Le démarche est que : « Les morts ne sont pas morts ; ils sont toujours près de nous ».

Il faut souligner que nos Ancêtres attendent de nous que nous ne les oublions jamais...

Dans leur intérêt comme dans le nôtre, surtout dans le nôtre, ils demandent que le contact soit permanent entre eux et nous. Les moyens de ce contact sont tous les instruments d’entretien de la mémoire collective et du passé, dont le nom, la langue, l’offrande, le sacrifice et bien entendu la prière. Faite d’ondes magnétiques émises par la Pensée et la Parole, la prière, mais pas à elle seule, construit et entretient « l’autoroute fluidique » qui relie un peuple, directement et en premier lieu à ses Ancêtres, ensuite aux alliés de ces derniers, les Génies Tutélaires et enfin au Dieu qu’ils se sont révélé.

Pouvoir de la Prière.

C'est à la mauvaise qualité de l'individu qu'il faut attribuer l'effondrement de l’équilibre de la communauté humaine.   En fait, le spirituel se montre aussi indispensable à la réussite de la vie que l'intellectuel et le matériel. Il est donc urgent de ressusciter en nous-mêmes les activités mentales qui, beaucoup plus que l'intelligence, donnent sa force à la personnalité. La plus ignorée d'entre elles est le sens du sacré ou sens religieux. Le sens du sacré s'exprime surtout par la prière. La prière, comme le sens du sacré, est, de toute évidence, un phénomène spirituel. Or, le monde spirituel se trouve hors de l'atteinte de nos techniques.

La prière paraît être essentiellement une tension de l'esprit vers le substratum immatériel du monde. En général, elle consiste en une plainte, un cri d'angoisse, une demande de secours. Parfois elle devient une contemplation sereine du principe immanent et transcendant de toutes choses. 

En fait, la prière représente l'effort de l'homme pour communier avec un être invisible, créateur de tout ce qui existe, suprême sagesse, force et beauté, quasi-père et sauveur de chacun de nous. Loin de consister en une simple récitation de formules la vraie prière représente un état mystique où la conscience s'absorbe en Dieu. Cet état n'est pas de nature intellectuelle. Aussi reste-t-il inaccessible autant qu'incompréhensible aux philosophes et aux savants. De même que le sens du beau et l'amour, il ne demande aucune connaissance livresque.

Les simples sentent Dieu aussi naturellement que la chaleur du soleil ou le parfum d'une fleur. Mais ce Dieu si abordable à celui qui sait aimer se cache à celui qui ne sait que comprendre. La pensée et la parole font défaut quand il s'agit de le décrire. C'est pourquoi la prière trouve sa plus haute expression dans un essor de l'amour à travers la nuit obscure de l'intelligence.

La Force de la Prière.  La force de la prière c’est la capacité soudain d’ouverture, de se comprendre soi-même dans le champ de l’universel. 

Et l’on peut chercher en toute liberté, sans la contrainte quelconque. La croyance offre au recours issu du besoin un langage, ne serait-ce que la seule invocation de la divinité, mais rares sont les invocations qui n'incluent déjà une théologie ou toute une conception de l'homme. Mieux informé aujourd'hui des fonctions du langage, on sait que le langage de la prière n'est pas du type informatif (faire savoir quelque chose à. quelqu'un), mais évocatif, communicatif, exclamatif. La demande « qui offre l'homme à la bienveillance d'autrui, invoque Dieu dans la langue du cœur de la tragédie grecque, dans celle du psaume hébraïque, dans celle des liturgies chrétiennes, dans celle, toutes proche du quotidien de la prière spontanée du croyant ou non croyant. La parole qui prie est par excellence la langue de l'exclamation. Le cri a été relayé par le chant » (.P. Ricœur).

Effectivement, aussi fruste soit-il, le langage de la prière est une victoire sur le mutisme ou sur le cri inarticulé du besoin brut. Le cri est relayé par le chant, et le besoin par le désir. La croyance inspire, elle entraîne une éduque, une configuration originale des dispositions affectives fondamentales, comme de la volonté.

Et, qui permet à l'orant de ressaisir « l'expression quotidienne de la douleur et de la joie, de la colère et de la peur, pour l'élever au niveau lyrique d'une expression purifiée » (R Rietxur), et en meilleur accord avec la perfection du Dieu invoqué.

Ce ressaisissement des préoccupations, soucis, désirs, ne se traduisent pas seulement par la qualité de l'expression, mais aussi par celle de l'intériorisation qui lui est nécessairement liée. La prière conduit l'homme à habiter ses propres profondeurs, à se retremper non dans son moi narcissique mais dans son « cœur ». On admirera ce  « conseil pour bien prier au temple du sage Ani » (Égypte ancienne), dont on trouve des équivalences dans toutes les religions : 

Prie pour toi avec les désirs de ton cœur, dont toutes les paroles sont cachées ;  Alors Dieu fera ce que tu désires, et il t'exaucera. ».

Dans toutes les religions également, les liturgies ont joué le rôle de matrice exemplaire de la prière Conformes à la pureté de la croyance comme au génie expressif d'une communauté humaine, elles instruisent (en tous les sens du mot) les fidèles et, en leur proposant un langage et des modèles de prière, orientent leur piété personnelle.

Bien entendu, cet affinement du désir n'est pas l'œuvre des propriétés formelles d'un langage. En toutes les religions, chacun sait qu'une prière qui se réduit à son formalisme verbal n'est plus prière, et ce n'est pas parce qu'on a composé un discours au vocatif émaillé de quelques « mon Dieu » qu'on a accru le trésor réel de la prière! Ce qui compte, c'est l'affrontement mystérieux avec l'Autre, qui s'opère dans le champ ouvert du langage invocatif.

Une grave question, cependant, demeure posée au sujet de la prière. Aussi splendide que soit ce lyrisme, aussi humanisant que se révèle cette éducation du désir, aussi noble et, en fin de compte, raisonnable que soit cette attitude de l'homme devant Dieu, Marx n'a-t-il pas raison de dénoncer son aspect néfaste ?

Attitude de Maturité. Tout croyant, qui prie doit en percevoir le tranchant. Son expérience lui apparaît trop solidement fondée en vérité humaine et religieuse pour qu'il ait à douter de son sens, de son prix, de sa fécondité. 

La vraie prière dit Kierkegard, cité par Meslin, « est un effort si terrible que la plupart du temps l’homme renonce ». Les maîtres spirituels de toutes les traditions ont suffisamment dénoncé les déformations et falsifications de la prière pour que s'impose à chacun un examen lucide de ce qu'est en fait sa propre prière. La véritable réponse à l'objection viendra d'hommes de prière qui feront la preuve par leur vie que prière et raison, prière et action, prière et efficacité ne s'excluent pas nécessairement. De tels hommes, en fait, ont toujours existé. L'avenir de la prière est du côté de ceux qui manifesteront qu'elle est attitude de maturité, non d'infantilisme, et de responsabilité, non de désertion.

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