Il est évident que le terme animisme n’est presque plus présent dans le discours des anthropologues occidentaux. Et, cela se manifeste largement dans les médias. Par ailleurs, les médias font en sorte que les animistes se persuadent de leur responsabilité dans le déclin de leurs pays et attendent leur salut de l’extérieur. Qu'ils aient honte d'eux !

Certes, le climat géopolitique actuel ne favorise pas un échange sincère sur le plan de l’historiographique entre les communautés religieuses. Et pourtant, il est nécessaire de créer un élan de solidarité pour se débarrasser de toute tutelle intellectuelle, spirituelle, extérieure pour retrouver nos vraies valeurs contenues dans les mouvements sociaux qui invoquent la nature comme idée centrale. Et d'accomplir notre mission au sein de l'église animiste, avec rigueur et dévouement.

Je vous rappelle, l'animisme se définie comme une doctrine profondément encrée dans les êtres spirituels qui personnifient l'essence même de la philosophie spirituelle plutôt que matérialiste. 

— Ne pas perdre de vue l’objectif suprême : La réincarnation dans la sphère des immortels, d'être en vie auprès d'OSIRIS notre seigneur bien-aimé.

Heureusement, toujours vivant, le terme animiste reste bien accrocher à notre âme intérieure, d'autre part, il n’a pas complètement disparu du vocabulaire des intellectuelles, théologiens, aux quatre coins du monde, en particulier au Sud-est de l’Asie.

En dépit de mépris sur les croyances animistes vilipendées, La liberté religieuse bafouée et La chasse aux sorcières ; nombreuses sont les discussions sur l’animisme au sud-est de l’Asie. Les sortes de religions indigènes (telles que le chamanisme) et leur diffusion  dans les médias suggèrent que le concept n’a pas complètement disparu dans la conscience humaine. Le point d’ancrage reste puissant dans l’âme humaine ! 

—Toutefois, c’est au Japon, plus particulièrement, que le concept de l’animisme est encore grandement utilisé comme une façon d’expliquer les particularités de la culture et comme un moyen pour construire un modèle d’une société japonaise qui, contrairement aux théories sociologiques classiques, occidentales, prône la nature comme une partie de la constitution de la société de façon explicite.

Ceci suggère de nombreuses directions dans lesquelles l’exploration de l’idée de l’animisme peut être prise. 

— Eh bien ! Le fait que le discours intellectuel soit présent dans une des cultures majeures du monde (japonaise) et utilise l’idée de l’animisme afin d’exprimer un ensemble de questions relié à l’identité, à la relation société-nature et à l’image de soi, est non seulement intéressant et digne d’exploration, mais devrait nous éveiller à la possibilité de voir qu’il existe d’autres méthodes d’analyse sociale.  La prise de conscience de la solidarité écologique est de plus en plus répandue dans le monde.

Le Paganisme n'était pas Forme de l'Idolâtrie

Avant d'admirer la copie il faut faire connaissance avec l'original. C'est donc une rencontre avec des dieux du paganisme animiste et égyptien que nous allons faire. Procédant à l'inverse de l'usage établi jusqu'au dernier quart du XIXe siècle, nous emploierons le vocable grec quelquefois francisé par l'usage comme pour Apollon ou Aphrodite, et nous donnerons seulement comme référence le nom latin.

— Le paganisme n'était pas l'idolâtrie ; s’il lui arrivait de confondre l'image avec le dieu, ce n'était guère plus que dans les religions modernes. Il y eut, dans tous les temps sans doute, des dévotions particulières et locales développées au voisinage d’un temple fameux ou de l'image célèbre d'une divinité : Cette image prenait souvent la place de ce qu’elle représentait.

Dès les temps les plus reculés les hommes ont cherché des explications aux mystères innombrables qui les environnaient ; très anciennement aussi ils ont compris, qu'aux lois nécessaires à la vie des sociétés il fallait donner une origine surhumaine. 

L'esprit précis des Animistes comme les Égyptiens, n'était pas satisfait par des rêves indéterminés. Ils conçurent des êtres supérieurs aux hommes mais qui leur ressemblaient : ce furent les dieux à qui ils attribuèrent l'invention des lois ; ils les conçurent assez puissants pour en garantir l'observation. Cette puissance se manifestait par les phénomènes qui frappaient l'humanité de terreur comme l'orage, la tempête, l'ouragan, l’éruption volcanique, le tremblement de terre. 

Elle se manifestait aussi par les bienfaits infinis que sont pour les humains la lumière, la chaleur, l’humidité rafraîchissante ou fécondante. Elle éclatait dans la multiplication des espèces animales et de la race humaine.

Ces divins personnages vivaient ensemble comme les simples mortels bien qu'ils fussent immortels. Des hommes, ils avaient les qualités poussées à l'extrême limite, mais aussi les défauts (ce qui les rendait plus proches de l'humanité). 

Il leur fallait une hiérarchie, des lois et même des châtiments. Le type et la caractéristique de chacune des divinités de l'Olympe subirent des modifications nombreuses : ils ne furent à peu près fixés que lorsque la diffusion de l'écriture les eut popularisés. Et encore jusqu'à l'établissement du christianisme comme religion officielle, ne cessait-on de leur adjoindre les particularités qu'offraient les cultes que de nouvelles conquêtes faisaient connaître...

Les croyances des peuples de l'Antiquité, animistes n’étaient pas d'une intransigeante fixité. Ils croyaient, mais sans être sûrs. Il leur fallait à tout prix un lien et c'est le sens même du mot religion, qui relie. Aussi, de quelques parties du monde qu'ils fussent, cherchaient-ils dès qu'ils arrivaient en pays étranger, à assimiler les dieux, dont ils trouvaient les cultes établis, à leurs propres divinités.

Chaque dieu protégeait le peuple qui l’adorait. Le peuple de son côté comptait sur l'aide et la protection de son dieu qui prenait part aux combats et qu'on remerciait de la victoire. Le dieu du peuple vaincu participait à la défaite.

Mais une fois la paix établie, les relations s'organisaient entre les cultes comme entre les hommes et les dévotions des vaincus pouvaient bien être adoptées par les vainqueurs. 

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