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Eglise Animiste de la Première Alliance Cosmique avec OSIRIS

 

 

Le Jugement de l’Âme et la pesée du Cœur

Convaincu de la confiance de sa chère créature..., Dieu a placé Adam à l’Eden pour cultiver le sol, et vivre paisiblement. La mort ne lui a pas été destinée. L’homme s’est détourné du chemin prescrit, a franchi la frontière interdite. En d’autres termes, il a outrepassé sa limite, que symboliserait l’arbre défendu...

Et, lorsqu’il tombe dans la désobéissance (transgression des clauses d’alliance), l’Éternel Dieu annonce dans un premier temps, la peine du « labeur », le travail deviendra une véritable souffrance pour gagner la vie. Cependant, avec un sol désormais maudit..., le travail serait encore très difficile, voire même conflictuel. Ensuite arrive le rapport de la vie, pour l’homme là aussi, la vie se transforme en un long combat, avec pour seule certitude la défaite..., au bout de compte, la vieillesse, la mort comme prévu.

LA CLAUSE DIVINE... TU "NOURRAS"

Autrement dit, la clause  "tu mourras" amplifie la condamnation qui frappe l’homme, et montre que la mort est un châtiment infligé pour désobéissance. L'Homme doit quitter la sphère des immortels, pour devenir mortel

La croyance en une vie après la mort débute en Égypte. Osiris est le premier personnage à connaître la résurrection. Le culte d’Osiris fut établit à Abydos (ville d’Égypte), sinon avant, du moins au commencement de la période dynastique. Ce fut une religion constituée aux temps préhistoriques, mais la genèse de la légende Osiristique remonte à 4000 ans av. J.-C. ( quatre mille ans avant Jésus-Christ). Dès l’Ancien Empire (près de 3000 ans avant Jésus-Christ ) le pharaon et la famille royale bénéficiaient seuls de la résurrection après la mort, de la  " Bonne Mort", mais vers 2000 ans avant Jésus-Christ, pendant la XIIe dynastie, après une importante révolution sociale, la plèbe (le peuple) non seulement participe au drame sacré et aux pompes religieuses (célébration de la mort et de la résurrection d’Osiris), mais aspire à obtenir une vie heureuse post mortem (après la mort) dans la sphère des immortels.

LA PESÉE DE L’ÂME

Le 125e Chapitre du « Livre des Morts » parle du jugement et de la purification de l’âme. Il offre un récit détaillé de la pesée du cœur du défunt. C’est aussi le chapitre de la confession de l’âme, la fameuse « confession négative ». Le défunt nie tous les crimes susceptibles d’être accomplis par l’homme par la pesée de l’âme, celui qui préside le Tribunal. Osiris le Dieu de la Nécropole, évalue le poids des péchés et le poids des vertus du défunt. Le défunt se trouve devant la cour complète d’Osiris et des Immortels.

La Pesée de l’âme (psychostasie) :  "La Pesée du Cœur ", le cœur reste le symbole de l’âme.  L’âme confesse devant Osiris, mais Osiris ne juge pas les âmes. Le seul juge qui décide du sort de l’âme est la balance, et surtout le « cœur » du défunt symbolisé par le scarabée : sa conscience, c’est-à-dire, l’absolution des péchés avoués, absolution qui viendrait de sa propre conscience. Ce qui constitue le total repentir de l’âme, la confession dans sa conception transcendante. Le châtiment corporel de l’âme n’a été imaginé qu’à une époque récente. L’âme est guidé et éprouvée par son intelligence, elle est jugée selon sa conduite, la réussite contre les actions maléfiques.

La Salle des Deux Maât

Dans la « salle des deux Maât » (salle des deux justices) le défunt, tenu par la main, est conduit par Anubis (dieu funéraire qui préside à la mort et à l’embaumement) devant la balance. Anubis est celui qui introduit les morts dans l’autre monde. Sur un plateau de la balance se trouve le cœur du défunt et sur l’autre plateau se trouve la plume Maât, symbole de la justice et de la vérité. Anubis règle la balance. Le dieu Thot (dieu du savoir, dieu de l’écriture sacrée et patron des scribes) enregistre le résultat du jugement, il transcrit le verdict . L’âme du défunt dit qu’il connaît le nom du "Dieu grand, le maître de la vérité " OSIRIS et les noms des immortels juges du tribunal (chaque juge symbolise un nome d’Égypte, c’est-à-dire une division administrative de l’Égypte).

LA CONFESSION NÉGATIVE DE L’ÂME DU DÉFUNT

Puis il entame sa confession :

— « Je n’ai pas fait le mal,  je n’ai pas commis de violence, je n’ai pas volé, je n’ai pas fait tuer d’homme traîtreusement. Je n’ai pas dit de mensonge. Je n’ai pas forniqué, je n’ai pas eu commerce avec femme marié … »  Puis l’âme demande :

— « Délivrez-moi du Dieu du Mal qui vit des entrailles des grands… L’âme-Osiris (c’est-à-dire le défunt) vient à vous : il n’y a ni mal, ni péché, ni souillure, ni impureté en lui ; il n’y a ni accusation, ni opposition contre lui. Il vit de la vérité, se nourrit de la vérité. Ce qu’il a fait, les hommes le proclament, les dieux s’en réjouissent. Il s’est concilié Dieu par son amour. Il a donné du pain à celui qui avait faim, de l’eau à celui qui avait soif, des vêtements à celui qui était nu…etc. » 

L’Équilibre entre l’Âme et la Plume Maât

Si la plume Maât et le cœur du défunt ont le même poids, son âme devient « maâ-kherou », c’est-à-dire « justifiée, juste de voix ». La puissance suprême a trouvé l’âme pieuse et juste. L’âme peut être libérée de la matérialité émanant de sa naissance. L’âme devient Esprit, « spiritualisée », qu’après avoir été justifiée par ses juges et avoir triomphé de ses ennemis. Le défunt est admis à jouir des bonheurs de l’au-delà. 

Le cœur des méchants est jeté en pâture à Ammout, la déesse « dévorante », la mangeuse « de cœurs ». Elle symbolise le fait que nul coupable ne peut échapper à son sort.

Le défunt mauvais meurt une seconde fois. L’âme impure subit un châtiment qui est une longue et douloureuse purification. Cette purification douloureuse devient, pour les âmes incurables, un châtiment permanent.

La Scène illustre entre toutes, et partout dessinée dans les Livres des Morts (chap. 125), traitée trop souvent, dans les ouvrages d'aujourd'hui, comme un naïf jeu théâtral. Dans les croyances populaires, le redoutable Jugement apparaît, il est vrai, dans un décor touffu : Osiris, sa Balance, le Cœur du mort qu'on y dépose, la Bête monstrueuse espérant s'en repaître... Mais qu'on y prenne garde. Derrière ces images, il faut chercher plus loin : l'homme coupable, durant sa vie, d'avoir fait fi de l'Harmonie, voit l'Équilibre universel,  blessé par lui  à ses dépens se rétablir. La Loi agit ; elle est terrible.

Que le peuple Chamite Animiste de culture Osirienne, dans sa majorité, ait cru que le méchant, un jour, serait mangé, pourquoi s'en étonner ? La foi comporte des degrés. L'élite ne voyait, en ce festin vengeur ramenant la Justice, qu'une image commode pour évoquer que Maât, partout, toujours, reste la Loi. Le délinquant sera puni. Comment ? En sa conscience (en son « cœur », disent les textes). Il perdra la mémoire de ce qu'il fut sur terre. Ne sera-t-il plus rien ? Point du tout : sa conscience, arrachée, subira des « transformations », conformément aux actes de sa vie passée.

ENSEMBLE PRIONS...

Ô Grand Horus Archange d’Amour et de Lumière.
Gardien et l’œil du Sphinx. Toi Vainqueur des Enfers terrassant Seth. Libère nos esprits et embrase nos âmes. Protège ton église animiste.
Fais circuler un sang invincible en nos corps. Nous regardions la mort comme au petit matin l’on contemple le retour du
 grand soleil à l’Est
Et, que triomphe les forces de la maât (justice/ vérité)

Gloire à Dieu Amon-Râ !

 Responsabilité   Les morts ne meurent pas

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