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La sœur et femme d’OSIRIS et mère d’Horus, type de l’épouse et de la mère idéale, son culte connut hors de l’Égypte dans le monde gréco-romain, et l’inscription gravée sur la statue à Saïs, traduit : « Je suis tout ce qui a été, tout ce qui est, et tout ce qui sera, et mon voile aucun mortel ne l’a encore soulevé ». Car, pour rentrer dans le monde interdit de la femme et soulever son voile, il faut être initiable, aux secrets de trois feuilles d’or.
Isis déesse, la magicienne. Ici, le voile est ce qui sépare deux choses, et signifie selon qu’on le met ou qu’on l’enlève la connaissance cachée ou révélée. Le retrait du voile ou des voiles d’Isis représente la révélation de la lumière et réussir à soulever le voile d’Isis, c’est devenir immortel. Mais, alors cet homme réussit à soulever le voile de la déesse de Saïs (Égypte anc.), mais que vit-il ? Il vit le miracle des miracles : Lui-même, en son corps d’éternité. Comme nous le confirme
le professeur J. Vendyes [1] : « Suivant
Tacite (Germ. 9), une partie des Suèves, peuple germanique, sacrifiaient à
Isis (déesse égyptienne) ; en fait, on a trouvé des inscriptions où
Isis est associée à la ville de Noreia divinisée ; Noreia est
aujourd’hui Neumarket en Styrie. Isis, Osiris, Sérapis, Anubis ont eu des
autels à Fréjus, à Nîmes, à Arles, à Riez (Basses Alpes), à Parizet (Isère),
à Manduel (Gard), à Boulogne (Haute Garonne), à Lyon, à Besançon, à
Langres, à Soissons. Isis était honoré à Melun, à Sérapis, à York et à
Brougham Castle, mais aussi en Pannonie et aussi dans le Norique ». Ainsi, comme en témoigne
J. Vendyes, les divinités de l’Egypte anciennes (Osiris, Isis, Horus, Anubis,
etc...) vont faire l’objet de cultes dans de nombreux lieux autour de la Méditerranée
et des prêtres Egyptiens vont même initier ces populations à leurs cultes. Il est facile de le vérifier
car une peinture exposée au musée de Naples Cliquez Ici
témoigne de ce fait.
Le professeur Pierre
Hubac qui reprend une certitude napoléonienne, ajoute d’ailleurs à ce propos
[2] : "Le nom même de
Parisii pourrait bien signifier " Temple d’Isis", car il existait au
bord du Nil une citée de ce nom et l’hiéroglyphe per figure sur l’enceinte
d’un Temple de l’Oise". "Le culte
d’Isis, comme on le voit, était très répandu en France, en particulier dans
le Bassin Parisien ; il y avait partout des Temples d’Isis, selon la
terminologie occidentale, mais il serait plus exact de dire « Maison
d’Isis », car des dits temples étaient appelé en égyptien Per, lequel
mot signifie exactement en égyptien ancien, comme en valaf actuel, l’enclos
qui entoure la maison. Paris résulterait de la juxtaposition de Per-Isis, mot
qui désigne effectivement des villes d’Egypte, comme le remarque Hubac"
(d’après l’historien G. Maspéro). Le professeur
Robert-Jacques Thibaud est aussi de cet avis [4] : "C’est ainsi
qu’à Paris, une grande statue d’Isis sur sa barque fut longtemps conservée
dans l’église Saint-Germain-des-Prés, jusqu’à ce qu’un prêtre la détruise
à coup de pioche au 18ème siècle. La nef ornant les armoiries de la ville de
Paris ne serait autre que la barque d’Isis, tandis que la devise « Fluctua
Nec Mergitur » rappellerait la navigation héroïque des suivants
d’Horus (...) mais aussi celles des initiés circulant dans le secret des
temples. Selon certains chercheurs, les antiques parisii, précurseurs des
habitants de la capitale devraient même leur nom à la déesse". Il existe en France, une très longue tradition
orale, écrite et religieuse, associant l’origine du nom "PARIS"
au nom de la déesse « Isis ». Le 2ème temple sera
celui du dieu Djehouty (THOT=Mercure) sur l’actuel rue Saint-Jacques !
Isis la déesse à la peau sombre et Mercure(Thot) étaient considérés comme les « messagers des dieux » et des « gardiens des carrefours » .On rencontrait fréquemment leur image à la croisé des chemins, et dans les forets. Le 1er temple d’ISIS serait devenu l’actuelle église de Saint-Germain-des près. Le temple de Thot serait
devenu l’église de Notre Dame des champs ! Le moine Abbon de
l’Abbaye de saint-germain des près (fin IXéme siècle) écrivait : « Lutèce(Paris ?)
Ainsi te nommait-on autrefois ; Mais a présent ton nom vient de la ville
d’Isia, sise au centre du vaste pays des grecs.. O lutèce. Ce nom nouveau que
le monde te donne, c’est PARIS, c’est a dire « pareille a ISIA » ;
avec raison car elle t’est semblable ». Gilles Corrozet publia
en 1532 son livre « la fleur des antiquités... cité de Paris » .On
peut y lire : « ... comment
la ville de Paris fut nommée ! Près
d’Icelle ou saint-germain des prés, était un temple a 1’idole de la déesse
Isis, laquelle selon Jehon le maire, fut reine d’égypte et femme du grand
OSIRIS, surnommé JUPITER-LE JUSTE .. La dite cité (Paris) était si proche
dudit temple, qu’elle fut nommée Paris, qui est à dire « juste et près
de la déesse Isis ». En 1612, l’abbé du
Breul confirme ce propos dans son "théâtre des antiquités de la ville
de Paris". C’est donc une longue tradition en France, qui affirme que
le nom Paris a pour racine le nom d’Isis. Il m’a été récemment
confirmé que l’appellation « Paris-ville de lumière » était
en rapport avec Isis, la déesse noire, dont le corps serait identifié à la
« Pierre Philosophale ». Cette matière lumineuse noire (pierre philosophale) est ainsi associée à la ville lumière, à travers le corps d’Isis, la noire ! Le culte d’Isis était
encore le plus pratiqué en Europe au 4ème siècle. C’est après le concile
de nicée de l’empereur Constantin, que l’europe va s’inventer une
religion commune (le christianisme) et un dieu commun Jesus (IesuS). Tous les lieux de culte
d’Isis vont devenir ceux de Jésus. Jesus-fils de Mariam(Is-Is, l’aimée
d’AMEN=AMon le Dieu Égyptien). Jésus abrégé (Is) fils de IsIs (jesus-jesus). Le
mot « Is » signifie « ce qui est sacré ». Paris est le
temple sacré ; Chartre-s (carnute(pierre)-is) est la pierre sacrée. Sources : [1] Cf. J. Vendyes, Les religions des Celtes, des Germains et des Anciens Slaves, Coll. Mana, tome 3, p. 244. [2] Cf. Pierre Hubac, Carthage, éd. Bellenand, 1952, P. 170. [3] Cf. Cheikh Anta Diop, Nation Nègre et Culture, éd. Présence Africaine. [4] Cf. Robert-Jacques Thibaud, Dictionnaire de mythologie et de symbolique égyptienne, éd. Dervy, 1996. [5] Emile Amelineau, Mes fouilles d’Abydos, Collège de France. Images de la déesse Isis YEMAYA DÉESSE AFRICAINE DE LA MER Hymne à Isis Le
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