La Ville d'Éternité ou la Sphère des Immortels

Création  Originelle – Chute – Rédemption. Être dans le TEMPS c’est être dans l’Espace-temps, donc dans le mouvement, dans le concret, dans  l’action, et la RÉSURRECTION de l’Âme. La base de  l’enseignement d’OSIRIS, notre Dieu bien-aimé, Dieu des Morts et de la Nécropole.

L’Homme n’ignore t-il la cause de sa présence sur la terre ? A quoi sert cette présence ?  Certes, c’est une période nécessaire de recherche ou il affronte inexorablement son destin en tant que simple créature de Dieu.  Mais, sait-il le but recherché ? Après de cycles successifs de réincarnations,  il y a enfin arrive le moment propice  de regagner l’EDEN, la Sphère des Immortels.

En image de Dieu  « L'homme n'est ni Ange ni Bête... »

Cette brève, mais fameuse Pensée pourrait servir à classer beaucoup de philosophies de l'homme, anciennes et modernes. En effet, les chantres de l'idéalisme voient en l'homme un ange, quand ce n'est pas un quasi-fils de dieu, accidentellement encombré d'attaches matérielles. Les propagateurs du matérialisme ne le trouvent pas différent de la bête sinon par le degré de complexité de son système nerveux et de son cerveau : singe nu ou singe en pantalons, il n'est que le primate le plus évolué.

Pour la Bible, l'homme n'est ni ange, ni bête, ni même un peu des deux ; le prologue de la Genèse le définit (1.26 s.) 

Pour le  Nègre,  BANTOU, assume sa Négrité et sa Négritude. Il l’a  fait siennes la Théologie, la Spiritualité et la Morale africaines attestées dans les documents de la Vallée du Nil depuis plus 6.000 ans et confirmées par les Enseignements d’OSIRIS le Divin et les ancêtres. L’afrique berceau de l’Humanité, une singularité, c’est la terre de toutes les races : la race BLANCHE avec le Berbère et la race NOIRE etc.

Créature En Image de Dieu. Autre perspective, autre vision. Nul commentateur ne peut glisser sur la formule, au point culminant du récit, et si vigoureusement frappée. Les docteurs ont senti qu'elle était décisive, le résumé le plus concis de l'anthropologie biblique, sous son angle original. Ils se sont efforcés de traduire son langage... imagé. Leur labeur a porté  des fruits divers : l’histoire de l’interprétation de « l'image de Dieu », dont plusieurs ont donné récemment de bons raccourcis, révèle de fortes divergences. Des rapprochements, des conciliations, seraient cependant possibles : les thèses sont moins incompatibles qu'il n'y paraît d'abord.  

 a) L'interprétation majoritaire dans le cours de l'histoire des Églises à bien des époques la seule interprétation  réfère l'image à la spiritualité : l'homme a part à l'esprit comme Dieu lui-même, tel est le terme implicite de la comparaison. Dans l'esprit créé, les auteurs anciens font de la raison la part « hégémonique ».

A partir de saint Irénée et de Clément d'Alexandrie, plusieurs distinguent entre l'image et la ressemblance comme entre la nature et la surnature : l'image est la propriété métaphysique de l'homme qui le fait homme, et la ressemblance signifie la conformation à Dieu que produit la grâce. Nul exégète ne défend plus cette distinction, mais l'interprétation par la spiritualité, qui remonte au moins à Philon  : «  Dieu a créé l’homme pour qu’il soit incorruptible, et il l’a fait image de ce qu’il possède en propre ».

La Rupture. La tradition des Églises, des commentateurs et des théologiens, donne ce titre au troisième chapitre de la Genèse : « la chute ». Rien dans le texte, pourtant, ne suggère cette métaphore. Elle pourrait mal aiguiller les pensées du lecteur en lui faisant croire que le drame fut de soudaine dénivellation métaphysique : chute du céleste dans le terrestre, chute d'un étage supérieur, spirituel, de l'être, dans la matière inférieure ; la Bible condamnerait pareille insinuation de thèmes grecs et gnostiques.

Certes, lorsque le prophète Ézéchiel, dans sa complainte satirique contre le prince de Tyr, évoque le péché du premier prince de la terre, en Eden, il le montre « jeté à terre » (Ez 28.17) : mais il ne s'agit pas de la faute, qui fut plutôt d'exaltation, il s'agit du châtiment, du retour à la terre, de l'ultime et totale humiliation de la mort qu'annonçait déjà la Genèse (Gn 3.19 ; cf. Ez 28. 8, 9). Ailleurs, dans l'Écriture, le péché n'est chute qu'au sens d'achoppement (skandalon), trébuchement, dans la marche ou faux-pas.  

Quel titre serait-il plus exact ? Paul Ricœur propose « mythe de l'écart » plutôt que « mythe de la chute ». Nous examinerons plus loin si le récit de la Genèse mérite d'être classé parmi les mythes ; pour le moment apprécions et acceptons la substitution de la métaphore de l'écart à celle du titre courant. Cependant, « transgression » s'accorderait encore mieux avec le texte : l’homme s’est moins détourné du chemin prescrit qu'il n'a franchi la frontière interdite. Il a outrepassé sa limite, que symboliserait l'arbre défendu. Mais d'autres expressions sont encore légitimes.

L'apôtre Paul parle de désobéissance en même temps que de transgression (Rm 5.14 s., 17 s., 19)2. Il résume aussi : « le péché est entré dans le monde » (Rm 5.12), et pour l'événement de Genèse 3, la dogmatique forgera l'expression : péché originel originant.

Pour ainsi dire, nous avons discerné dans la première partie du récit, les clauses d'une alliance entre le Créateur et son vassal-image, pourquoi ne choisirions-nous pas : la rupture de l'alliance. Le prophète Osée, plus de sept siècles avant le Christ, a déjà donné sa caution, puisqu'il censure ses contemporains en ces termes : « Mais eux, comme Adam, ils ont transgresse (1') alliance » (Os 6. 7). Par cette comparaison, Osée confirme l'existence d'une alliance originelle, et comprend la désobéissance de Genèse 3 comme sa violation par le premier patriarche.

Le Salaire du Péché « Le salaire du péché, c'est la mort » (Rm 6. 23). L'apôtre Paul, quand il formulait cette vérité axiale de l'enseignement biblique pensait sans doute à la clause protectrice de la première alliance : le jour où tu mangeras de l'arbre défendu, MOURIR tu mourras (Gn 2.17). Après qu'on ait rapporté par quelle révolte insensée l'homme a trahi, que reste-t-il à raconter sinon la venue de la mort ?

La mort, dans la Bible, c'est le contraire de la vie  ce n'est pas le contraire de l'existence. Mourir ne signifie pas cesser d'être, mais, « retranché de la terre des vivants », incapable désormais d'agir, entrer dans un autre état. Même dans l'Ancien Testament, quand une brume assez dense couvre encore la révélation de l'au-delà, et malgré l'affinité de la mort avec le néant, puisqu’elle désagrège le pouvoir de vivre, on ne confond pas cette condition avec l'extinction de l'être. C'est une existence diminuée, c'est une existence néanmoins. Preuve en est la représentation des disparus qui se retrouvent « au rendez-vous de tous les vivants » (Jb 30, 23), s'y « réunissent à leurs pères », s'y saluent et s'y interpellent (Es 14, Ez 32) : le jeu des libertés littéraires ne porte ici que sur le détail, il présuppose la notion de la mort que nous avons définie.

La chose est importante pour la Genèse. Une telle notion de la mort peut en effet s'élargir et se diversifier : si mourir c'était cesser d'être, on ne pourrait rien dire de plus que cette simplicité ; puisque mourir, c'est encore exister d'autres altérations de l'existence pourront porter, par extension, le nom de «mort». On reconnaîtra dans toutes les expériences de peine, de malaise, de desharmome et de désunion, comme un cortège de la mort. (Avec quelle force Calvin a su le dire, quand il évoquait les mille maladies de notre corps : « Quelque part où aille l’homme il porte plusieurs espèces de mort avec soi, tellement qu’il traîne sa vie quasi enveloppée avec la mort ! »)

Tel est précisément le point de vue de Genèse 3 : le récit nous montre que la menace « Tu mourras » s'accomplit de façon multiforme, par tout un cortège d'altérations désastreuses. Pour rendre compte de la doctrine du texte sur « le salaire du péché », il nous faut donc suivre le progrès de la gangrène qu'il décrit et qu'il annonce.

L'image du « salaire » dans la parole de grand thème biblique de la rétribution : « Le SEIGNEUR est Dieu de rétribution, PAYER il paie ! » (Jr 51. 56) s. A ce propos il faut cependant remarquer que la Bible projette deux éclairages différents sur la connexion du péché et de sa peine. Tantôt la mort suit le mal comme sa conséquence inéluctable, en vertu d'une nécessite interne : « Celui qui sème pour sa propre chair, de la chair moissonnera la corruption » (Ga 6.7). Équivalent biblique du Karma ! Tantôt la mort (démultipliée) paraît spécialement infligée selon l'arrêt du Juge divin, la sanction s'ajoute au cours naturel des choses. Les deux présentations ne s’excluent aucunement : elles se complètent, et se protègent mutuellement contre les malentendus du lecteur. La première nous rappelle qu'il n'y a rien d'arbitraire dans le jugement du Juge : la révolte contre le Donateur de l’être et de la vie ne peut conduire qu’à la mort.

L’Existence et Responsabilité. Comment pourrais-je me sentir responsable de ce que je suis ? La grande question ! Il est très facile d’argumenter en disant que ce que je suis, c’est ce que le monde a fait de moi. J’ai été lourdement conditionné par mon hérédité, par un passé difficile, j’ai élevé dans un contexte familial, dans une langue, dans une classe sociale, dans une RELIGION, dans une idéologie politique. J’ai reçu mes PRINCIPES MORAUX et ma culture d’une société, qui ne m’a pas demandé mon avis, mais m’a très tôt inculqué ses principes. J’ai été formé, préformé et même peut être FORMATÉ dans ma manière de penser. Comment dès lors puis-je encore prétendre à une quelconque responsabilité à l’égard de ce qui existe ? Seulement, ce type d’argumentation peut aussi passer pour une complète démission de sa liberté.

 

Le Livre des Morts. Jugement des Défunts

Dieu n’est pas un Dieu de désordre (1 Co.14.33)  Le Dieu de la Bible s'appelle lui-même « Dieu de paix », et l'on peut s'attendre à voir régner sa paix sur son premier ouvrage. Mais qu'est-ce que la « paix », shâlôm, dans la Bible ? 

Or l'accent sur l'ordre de la création est celui qu'on entend le plus fort au début de la Genèse. Ce n'est pas pour rien que la multitude des êtres s'y appelle armée (2. 1), et cette armée, comme écrit Beauchamp, « ne combat pas, elle défile ».

L'expression est courante pour les créatures célestes, les anges et les étoiles (le SEIGNEUR est le SEIGNEUR de ces années) : modèles de l'obéissance parfaite, des mouvements réguliers. « Armée de la terre » ne se lit qu'en Genèse 2.1, par assimilation sans doute à l'expression courante, et pour marquer qu'en leur création les vivants terrestres suivaient un ordre aussi parfait que l'ordre du ciel. Dans tous les usages, le mot désigne un ensemble bien disposé, organisé, différencié. Les cieux et la terre, et leurs habitants, font un cosmos.

Le monde postmoderne propose de Modèle de la violence, de l’oppression, de la barbarie et de la domination physique, culturelle, mentale et spirituelle de l’exploitation de l’homme par l’homme, de l’homme sur l’homme. L’image de créature terrestre avilie et déchue.

Enfin, si l’on pouvait, éviter que l’Homme cesse d’être humain,  pour devenir comme ces bêtes féroces, comme ces rapaces  MATÉRIALISTES et Corrompus ? Ainsi, empêcher qu’en Afrique le berceau de l’Humanité, la Culture et les Religions de la Mort, de la Violence, de l’Inhumain et de la Haute-Immoralité, viennent progressivement, CONTAMINER le continent et le reste du monde.

Le Jugement de l'âme et la pesée du cœur

Dans un espace sublunaire, l’âme se trouve devant ses juges : les « IMMORTELS. » Le jugement originel est postérieur à la mort de l’homme, par la résurrection. Le triomphe de la vie, sur la mort ! Ce n’est pas du tout, la scène du jugement dernier, telle que l’Apocalypse nous la décrit. Ici, c’est le sens profond Animiques. Une manifestation allégorique du vivant. Et, que l’« ASSASSINAT », l’acte le plus répréhensible est passible à l’EXCLUSION  de réincarnation, dans la matrice HUMAINE. L’âme meurtrière est condamnée à transmigrer vers d’autres espèces, des vivants, (animal, oiseau etc.) 

La Prière et la Bonté. Comment mériter ou de retrouver la VIE Éternelle dans la Sphère joyeuse des Immortels ? L’homme postmoderne doit participer à l’ouverture d’une nouvelle forme de Vie Spirituelle, d’un espace d’ «  Initiation par l’Action » en développant  la Connaissance de la Maât aux accents Animiques, dans l’Espérance de « conduire au bonheur » et ce  dans un esprit de SERVICE à tous les Êtres, dont la Terre et  soi-même ; en Illuminant le deuxième millénaire.

En Égypte, dès le IIè millénaire avant J.C, l’humanité à connu un idéal de bonté et d’équité n’ait pu être proposé à l’humain, jamais égale, jusqu’à nos jours. Cet idéal se trouve encore dans les textes de la basse époque. Pétosiris, au IVe siècle avant J.C., déclare dans son tombeau : « Si je suis parvenu ici, à la ville d’ÉTERNITÉ, c’est que j’ai fais du bien sur terre, et que mon cœur s’est complu sur le chemin de Dieu depuis mon enfance jusqu’à ce jour. J’ai pratiqué la justice, j’ai détesté l’iniquité. » « J’ai fait vivre les affamés de ma province » ou encore : « J’ai protégé le faible de l’emprise du puissant. » « En somme la probité de la vie terrestre, c’est le salaire de notre existence positive dans le monde complexe des vivants visibles. »  

La PRIÈRE active, puis l’Enseignement transmis par le grand-prêtre OSIRIS Dieu des Morts et de la Nécropole, depuis les millénaires, cet enseignement  est tombé en désuétude au cours des siècles. Aujourd’hui, réactiver par l’Église Animiste de notre Temps, celui-ci permet d’accéder à la Lumière, c’est à dire au bel ORDRE  la Maât (justice/vérité) et la culture Noachique.

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