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Eglise Animiste de la Première Alliance Cosmique avec OSIRIS

 

 

La  Planète et l'Humanité 

Lorsque l’Eternel créa l’homme, il le plaça dans le jardin d’Eden pour le cultiver et pour le garder. (Gn.2,15) comme déjà indiqué, non seulement l’homme heureux doit cultiver le sol pour sa pitance, mais et surtout, il doit la protéger et la garder en parfait état. 

Cette dernière exigence divine, prépare la condamnation de « ceux  qui détruisent la terre » (Ap.11.18), coupables de déprédation écologique. Ainsi, l’homme commandera à la nature en obéissant à ses lois (F.Bacon), mais il le fera pour le bien de la création même en sorte qu’elle accomplisse sa « vocation » glorifier le créateur. Et  il poursuit : le jardin cultivé sera comme un chant de louange au Dieu de l’ordre sacré, de la vie,  à la paix dans le monde.

En somme, l’homme s’est distingué à imiter Dieu à travailler, ne fût-ce qu’un moment, tant mieux. Car, si l’homme se consacre à l’horticulture, c’est Dieu l’Eternel qui avait eu planté le jardin en premier. Tout compte fait, en servant le sol, l’humain fera les œuvres de Dieu après sa personne. Le gardien du Paradis, l’homme en est le responsable. C’est qu’il ne s’y trouve pas seulement en qualité de simple serviteur, mais aussi avec l’autorité que lui a déléguée  l’Eternel Dieu.

Mais, l’intelligence des hommes a des limites. On se souvient de la phrase historique de Descartes, appelant l'homme à se rendre « maître et possesseur de la nature », serait-il le commencement contestable, aux exploitations excessives,  en  ayant déparé  l’environnement. Le résultat : Saccage de l'environnement, pollution chimique, déforestation, et  effet de serre, etc.

La folie de grandeur. Et, grâce à dieu, pour des raisons éthiques et scientifiques, chercheurs, savants ne sont pas prêtent à sacrifier le devenir de l’humanité. 

Car, l’homme porte en lui des possibilités infinies, et que sa volonté doit être orientée vers une constance élévation, devant le ramener à la source de ses origines spirituelles. Ainsi, le monde contemporain est confronté à une quantité de problèmes apparemment aussi insolubles que grandissants à savoir la démographie galopante, aux conséquences multiples et désastreuses : de la pollution de l’environnement, ses émissions de gaz carbonique que la planète terre serait donc en train de virer carrément en catastrophe écologique.

En outre, qu’est-ce qu’on découvre à présent, les forêts tropicales forment un écosystème fragile et d’une grande complexité. Et puis, les fameux gaz à effet de serre, responsable du réchauffement implacable de la planète. Indiscutablement, l’humain opère une fracture écologique grave, entre l'être pensant et le monde considéré malheureusement, comme objet extérieur, simple matière aux expériences.

Aujourd'hui, nous dépensons sans compter, nous jetons par les fenêtres des énergies naturelles comme le pétrole ou le charbon, nous exploitons sans mesure les richesses minières. Esprit de destruction, égaré par une volonté insatiable, nous épuisons à une vitesse croissante toutes les ressources que la terre avait mises à notre disposition. La déforestation met en péril d'autres ressources vitales, comme d'innombrables espèces végétales et animales. 

Souvenons-nous de l'imprécation d'Isaïe, au (chapitre 33, verset 1) : « Malheur à toi, dévastateur! Ne seras-tu pas dévasté ? Artisan de violences, n'essuieras-tu pas la violence ? Lorsque tu auras achevé tes ruines, tu seras ruiné ». Mais, il est vrai que nous continuons à ne pas respecté cette alliance perpétuelle, car, nous avons toujours violé la clause qui invitait à la reconnaissance de l'être suprême le créateur de l'homme et de l'Univers.

Il y a autre menace, le développement inquiétant de la génétique le « clônage  humain ». La violence ethnique ou urbaine, désordre de la pensée spirituelle, enfin à la « guerre économique » entre les nations riches et pauvres. Cette guerre pratiquée sans recours aux armes (du moins en Europe) passe quand même par des sacrifices individuels consentis par des personnes, et des sacrifices collectifs décidés en haut lieu, au « nom de la raison économique » Au nom de cette guerre, dont on ne dit pas qu’elle est sainte, mais dont on chuchote parfois qu’elle est une « guerre saine ».

Enfin, le développement frénétique par lequel l’homme s’est engagé à conquérir le monde des biens matériels, et l’idée très largement répandue selon laquelle planerait sur la planète une menace d’anéantissement économique (l’épuisement de matières premières), on admet que la situation étant exceptionnellement grave, il faut bien accepter d’employer les grands moyens, quitte à faire quelques victimes, se lancer dans la « banalisation » de l’injustice sociale (fracture sociale) et de souffrances de l’âme.  

La Roue est en effet un modèle merveilleux pour notre humanité  

pour tourner, il lui faut un moyeux dont l’AXE IMMOBILE est  invisible à nos yeux. « Et pourtant il existe ! » aurait pu s’exclamer Galilée. Ainsi le PRINCIPE de cohésion est au CENTRE, protégé par la structure extérieure de la Roue, où circulent les FORCES tangibles. Si vous voulez bien accepter ces symboles, le Principe représente l’AUTORITE et la structure extérieure le POUVOIR. L’Autorité est intangible, immuable : elle est la Source de la Cohésion de l’ensemble ; elle siège au centre du cercle, que la géométrie appelle aussi le Pôle. Le Pouvoir est exercé par des formes variées et adaptées aux conditions de son exercice. En d’autres termes le Pouvoir se manifeste dans l’Espace-temps, ce qui le soumet à la LOI des Cycles – naissance, déroulement, mort.

La nature est n’est pas divinisée (sinon l’acte résultant de la force de travail et l’environnement particulier) : 

la notion « est expressément limitée par celle de la créature ». Néanmoins elle a sa place dans la vision, et elle répond à la volonté du créateur d’unir dans la vie les parties de l’Univers. Avec le règne animal, et son grouillement de vie, Dieu ne se contente pas de faire et de constater, il bénit, alors pourquoi la bénédiction, pour des êtres déjà bons ? Elle s’ajoute, semble t-il, quand la créature possède un fonctionnement semi-autonome et comme un large espace ouvert, en avant.

Pour l’animal mobile, la vie devient une sorte d’aventure ; Dieu en bénissant, accompagne de sa faveur divine  le mouvement propre de ce qu’il a créé. Avec les oiseaux et les poissons, la vie s’annonce en réalité des sujets dans le vaste royaume de Dieu l’Eternel. L’Homme est-il le vivant par excellence ? La réflexion le fait percevoir.

Pour en savoir plus: 

Jardiniers de notre terre  Démographie    variabilité et aux changements climatiques

 

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