Centrafrique : un millier de morts dans la « spirale de violences »

Les meurtres et représailles entre Musulmans Chrétiens et Animistes ont déjà fait près de 1000 morts ces deux dernières semaines.

 

Le génocide à deux faces, l'un commis et l'autre déclenché par des soudards arabophones, les Janjawid confirmés qui ont envahi la Centrafrique sous la bannière "Séléka". Une forme particulière du Génocide des Centrafricains de 2013.

Les soudards arabophones de Michel Djotodia se croient supérieurs aux noirs, aux chrétiens, aux non-arabophones, et aux animistes. Le Mahométisme, serait-il la cause Principale de la Traite des Nègres? Plus que jamais le Centrafrique est le point de mire de l'attention publique, en Europe et dans le monde civilisé.

Selon TV5, les envahisseurs arabophones en Centrafrique sont à 80% des Janjawid soudanais et tchadiens, des hommes de guerre brutaux et grossiers ayant déjà commis des atrocités génocidaires au Darfour, dans le Soudan voisin. Ces soudards tirent sur la population centrafricaine, massacrée « comme des lapins, » toujours selon TV5. Depuis il y a quelques mois quand une guérilla de résistance s'est installé, les Arabophones se sont fixés un objectif bien précis: l'extermination des Centrafricains, en commençant par les chrétiens et les animistes.

La petite minorité musulmane de la Centrafrique, elle aussi, tout comme les autres Centrafricains, est victime des envahisseurs génocidaires. Cet article décrit pourquoi les envahisseurs ont décidé de fomenter des violences inédites au sein des communautés — ce qui constitue le deuxième volet du génocide — afin de faire progresser l'extermination des Centrafricains. Concernant spécifiquement la communauté musulmane, pourquoi est-ce que les Janjawid étrangers voudraient « renouveler » régulièrement leurs collaborateurs par souci de ne pas laisser de témoins? Les génocidaires, pourquoi ont-ils besoin d'exterminer spécialement les hommes, les enfants et les personnes âgées, pour faire place à leurs harems d'esclaves sexuels?

Les génocidaires de la Séléka utilisent des kalachnikovs fournis par leurs commanditaires soudanais et tchadiens. Mais ce qui est plus inventif, ils font preuve d'une débrouillardise concernant ce qu'ils trouvent dans leur environnement. Notablement, ils rasent les bâtiments des chrétiens et des animistes pour obliger la population à se réfugier en brousse, où les Centrafricains meurent rapidement de maladies et de faim. Quelques 40.000 réfugiés tentent de survivre dans l'enceinte de l'évêché à Bossangoa; là aussi, ils meurent rapidement. (Dans une interview il y a trois jours, le chef génocidaire Michel Djotodia a dit que les réfugiés centrafricains à l'évêché ne cherchent que de la nourriture gratuite.)

Les génocidaires du chef Michel Djotodia et de ses alliés ont déclenché un conflit inter-religieux qui touche les musulmans, les chrétiens et les animistes. De nombreuses sources primaires font état de situations où les envahisseurs utilisent la petite minorité de musulmans centrafricains comme soutiens locaux, afin de pouvoir piller plus complètement et plus efficacement. Dans certains cas, les musulmans centrafricains pourraient soutenir librement les occupants, avec des récompenses. Des éleveurs musulmans, tantôt des étrangers, tantôt armés, se sont alliés avec la Séléka pour supplanter les cultivateurs autochtones.

Dans d'autres cas, les musulmans sont contraints par la force de fournir des services, tout comme les autres Centrafricains qui ont littéralement été asservis pour le travail forcé, dans divers rôles: mineur, esclave sexuel, ou exportation destinée à être vendue à Khartoum.

Selon de nombreux témoignages de première main, une fois que les chrétiens et les animistes ont commencé à résister à l'esclavage économique et sexuel imposé par la Séléka, au pillage total, et à l'islamisation, ces communautés sont devenues une menace insupportable. L'objectif fixé par les envahisseurs était donc l'élimination totale des non-musulmans: les chrétiens et les animistes. Les musulmans locaux, surtout les hommes, les enfants et les personnes âgées, étaient aussi des victimes idéales pour la machine génocidaire. Après leur mort, les femmes survivantes peuvent être contraintes de procréer avec les Janjawid pour achever le remplacement démographique.

Selon la grande majorité des commentateurs, l'histoire de la Centrafrique n'est pas marquée par une tradition de conflits inter-religieux. Notablement, Bangui et les autres grandes villes qui ont été pillées n'ont jamais connu ces problèmes. Donc, les envahisseurs arabophones ne sont pas venus pour protéger qui que ce soit. Ils sont venus pour piller, violer, asservir, tuer pour le sport; et, dans une moindre mesure, islamiser la République centrafricaine.

Après les atrocités de la Séléka contre les chrétiens et les animistes, il y a eu des représailles contre les collaborateurs. Il y a eu un cercle vicieux débouchant sur la culpabilité collective. Mais parce que ce conflit inter-religieux découle du besoin des envahisseurs de piller efficacement, avec des soutiens locaux, au lieu de découler de vieilles rancunes locales, il constitue effectivement le deuxième volet de la même chose, le Génocide des Centrafricains de 2013, qui comprend l'intégralité de la population centrafricaine.

Ce n'est pas normal d'exiger d'un villageois ou d'un citadin d'aider à organiser les pillages et le viol de ses propres voisins. La Séléka a dû savoir qu'en divisant les communautés, afin de faciliter les pillages, les musulmans seraient, eux aussi, exposés. Donc, clairement, la Séléka a voulu que tout le monde soit inclus dans le génocide généralisé, à deux faces, des Centrafricains.

Les deux volets du Génocide des Centrafricains de 2013 sont tous les deux le résultat de l'appétit criminel des envahisseurs. Ils ont la même origine. Donc, ils ne peuvent pas être décrits comme des entités distinctes. On ne peut comprendre l'un sans étudier l'autre.

Or, selon les négationnistes, les soudards arabophones ne sont que des soudards. Ils pillent. Ils n'ont pas l'organisation ou l'intelligence pour ériger une véritable organisation génocidaire, avec une idéologie et les accoutrements traditionnels. Le paradigme d'un génocide, selon ce train de raisonnement, n'est donc pas le mieux adapté pour décrire ce qui se passe en Centrafrique.

Évidemment, les négationnistes n'arrivent pas à situer le Génocide des Centrafricains de 2013, avec toutes ses particularités et caractéristiques mixtes, dans l'histoire. Ce qu'ils n'ont pas compris, c'est que même si le génocide, à l'origine, n'était pas la première priorité des envahisseurs arabophones, le génocide n'a jamais été la première priorité de n'importe quel régime.

La première priorité des nazis n'était pas le génocide, mais d'être des surhommes; pour cela, pourtant, ils ont trouvé qu'il a fallu des boucs émissaires, les juifs et les Européens de l'Est, pour cristalliser toutes les faiblesses humaines. Les milices Hutu-Power de 1994 voulaient surtout le pouvoir, l'avenir du pays, et des choses matérielles; mais, là aussi, ils ont décidé que pour accomplir cela, il fallait exterminer les Tutsis. En Centrafrique, c'est vrai: les envahisseurs-pillards arabophones veulent piller, violer, asservir, tuer pour le sport, et islamiser; mais face à la résistance des Centrafricains, ils ont fixé comme objectif l'extermination des Centrafricains et leur remplacement démographique par une nouvelle génération de Janjawid génocidaires, les enfants des esclaves sexuels centrafricains faisant partie des harems, composés de veuves musulmanes et de prisonnières traumatisées.

Il faut souligner que les soudards arabophones de Michel Djotodia sont des janjawid expérimentés, des génocidaires ayant déjà commis des massacres des noirs musulmans au Darfour. Bien qu'ils ressemblent à des noirs, ces génocidaires se considèrent comme des Arabes. Ils se croient supérieurs aux noirs, aux chrétiens, aux non-arabophones, et aux animistes.

Et qu'on le remarque bien, ce Mahométisme, qu'un grand orateur signalait comme l'Antéchrist, surtout anti-animiste, est resté depuis son origine l'ennemi le plus acharné du principe Osirisien. Cela se conçoit. Autant le seigneur Osiris prêche la mortification pour soi-même et la charité pour le prochain, autant le Coran, renversant les rôles, consacre les satisfactions personnelles les plus vicieuses aux dépens mêmes du prochain, qu'il autorise à traiter en esclave, comme un vil animal.

Et que Dieu Amon protège le peuple du Centrafrique.

Et que l'œil d'Horus Veille!

Cham guide Spirituel

Belles Fleurs du Nil

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