INITIATION DES GARÇONS ET LES FILLES Á L'ANIMISME
Quinze ans après la naissance, le jeune garçon pubère d’intégre la communauté masculine, par le rituel de « circoncision », une multiplicité des états de circoncisions. Il s'agit d'une épreuve admirable de courage face au métal et la force de santé mentale, lorsque le prépuce est coupé à l'aide d'un couteau de lame aiguisée. Mais, et surtout, c'est une manifestation à la fois de bonheur, l’angoisse toujours présente, la peur de l’échec, souvent dramatique. Elle fait appel aux respects des règles d'hygiène, la propreté, aussi implicitement de prouver joyeusement sa virilité masculine. La réussite d'épreuve rituelle de « circoncision » symbolise, avec émotion l’intégration sociale et religieuse de jeune garçon, dans la « communauté des initiés », sortit du monde profane, il devient un homme libre, et celui-ci n’est pas l’homme qui se situe dans le néant. Tout simplement qu’il doit être matériellement, économiquement en mesure de satisfaire ses besoins personnels : un bâtisseur et non simple jouisseur des biens matériels, agir en bonne intelligence. Il déploiera sans cesse des trésors imaginatifs pour construire et dominer sa condition humaine. Percevoir et savoir, essayer et pouvoir sont des choses différentes. Comme disait Lemec père de Noé, « celui-ci nous consolera de nos fatigues et du travail pénible de nos mains, provenant de cette terre que l’Eternel a maudite. » (Gn.5,28). Dès lors, initié à la fois au « culte virilité » et aux « secrets du corps féminin », l’amour, il atteint l’harmonie et l’équilibre entre la spontanéité, l’inconscient et l’action voulue du conscient. Ayant pris possession du monde matériel, il devient capable de réjouir la femme, dans l'exercice du plaisir et de procréation. Car, transmettre la vie c'est l'accomplissement de la pérennité des générations. Enfin, la confirmation de la puberté entraîne progressivement le jeune garçon émancipé à quitter avec douceur la cellule familiale, pour la découverte d’une nouvelle vie au sein de la communauté.
Treize ans après la naissance, la jeune fille pubère, intègre la communauté féminine, par le rituel de « Trois Feuilles d’or » avec ses secrets de beauté, la danse rythmique et l’art mystique de séduction féminine. Enfin, la confirmation de la puberté entraîne
progressivement la jeune fille émancipée, à quitter avec douceur la cellule
familiale, sa constitution physique l’appelle à la vie conjugale, pour
une nouvelle vie. Ainsi, la genèse éclaire ce rapport privilégié :
« Elle aspire à en aimer d’autres et à être aimée par eux. »
Mais elle doit prendre En outre, il plane sous tout rapport, le problème de l’inégalité d’ordre social ou professionnel. Écartons toute ambiguïté sur le concept inique de « supériorité » de l’homme qui domine la femme. L’un dominant sur l’autre. Toutefois, la croyance animisme considère la femme comme une créature entière de Dieu, quels que soient les avatars, « Dieu ne peut qu’appeler l’homme, à l’aimer et ensemble, asseoir leur volonté profonde sur la terre (Gn.2,15). » De toute manière, si elle est la côte de l’homme ce que réfute par la croyance animiste et peut importe, elle n’est pas une simple extension de son corps : l’homme doit subir, vivre cette grâce de Dieu, le (don ) d’un être autre, comme son vis-à-vis. En approfondissant ceci, on peut reprendre la pensée de Bonhoeffer, 70 : « La femme est la limite créaturelle de l’homme qui a pris forme et dieu appelle l’homme à l’aimer » Bonhoeffer. Coutume et Tradition Rituel du mariage Le Corps de l'église les dix commandements LES PRIÈRES USUELLES Adressons nos louanges à Osiris Le Retour à la page Sommaire
|
|
Envoyez un courrier électronique à eglise.animiste@wanadoo.fr Pour toute question ou remarque concernant ce site Web. Copyright © 2004. Eglise Animiste . Concept site web : Cham Oyabi. |